De l’or en Bart

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Pour le mariage d’Elodie et Jérémie, une mission m’avait été confiée : l’encadrement de gravures anciennes représentatives des villes de naissance respectives des z’amoureux afin de décorer la salle de réception.

Là, il s’agissait de faire un « avant-après » d’une gravure sur feuille métallique aspect zinc (d’où les halos) de Jean Bart, corsaire dunkerquois célèbre pour ses exploits au service de la France et anobli par Louis XIV.

Jean Bart : Avant

Nos oeuvres sont uniques, merci de ne pas les copier svp !

Tout d’abord, j’ai supprimé le fond noir qui renforçait la brillance du sujet, par contraste. Le fond crème vient ainsi l’atténuer par sa sobriété. Les 2 lignes verticales sont revêtues de papier à hachures noires rappelant celles présentes sur le socle de la statue.

Les 4 coins sont décorés de formes géométriques recouvertes de papier beige cerné de noir et doublé de crème. Ces formes répondent à l’architecture du socle.

Une jolie baguette de chez l’ Eclat de Verre d’aspect un peu vieilli vient finaliser le travail d’encadrement.

Pour être honnête, j’avoue m’être creusée la tête un petit moment avant de trouver cette technique, la brillance était perturbante ! Ouf, le résultat a plu aux mariés !

Laurence

 

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Pop-Art

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Une rétrospective sur Roy Lichtenstein au Centre Pompidou, en 2013, m’a amenée à acheter ces 2 reproductions de sa courte période « bandes dessinées » qui contribua beaucoup au pop-art new-yorkais.

Je suis partie sur l’idée d’un multiple (au moins 2 sujets) avec cartonnette dépassante pour rappeler le jaune vif de la planche de dessin, soulignée par un filet bleu. Le tout est posé sur du carton mousse pour donner un peu de relief.

Comme j’avais en stock un échantillon de papier peint sur ce thème pop-art, je me suis amusée à recouvrir mes cales de ce dessin en petits points, la marque de fabrique de Roy… et j’en profite pour rappeler à mes 2 copines, Caro et Lolo, qu’elles ont les mêmes cartes à encadrer… au boulot les filles ! 😉

by Carole/Elles-en-Cadres
by Carole / Elles-en-Cadres

Roy Lichtenstein naît à New York en 1923 où il passe son enfance et son adolescence. Autour de 1957, il peint dans un style expressionniste abstrait, tout en introduisant dans ses toiles des personnages de bandes dessinées. Ces premières tentatives restent insatisfaisantes mais l’amènent, en 1961, à composer des peintures uniquement inspirées de planches de BD, qu’il reproduit en imitant les points « ben-day » des trames d’impression mécanique, qui seront sa marque de fabrique.
Entre 1962 et 1963, Lichtenstein réalise de nombreuses peintures inspirées de bandes dessinées sur des histoires de guerre et d’amour. Pour les sujets de guerre, il utilise des BD pour garçons, mettant en scène des héros virils et prompts à l’action. Quand il s’empare de personnages féminins, ce sont au contraire des héroïnes romantiques, versant de grosses larmes ou appelant leur amoureux à l’aide, les femmes étant presque toujours montrées en proie à l’angoisse. Lichtenstein met ainsi en lumière que ces publications américaines, créées après la Deuxième Guerre, sont inconsciemment marquées par les genres et contribuent à définir l’identité sexuée des lecteurs adolescents.

Lichtenstein décède d’une pneumonie le 29 septembre 1997 à New York.

Sur le chemin…

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Coucou, me revoiloù après une loooongue absence, mais c’était pour la bonne cause : nous mariions notre fiston (notre bébé quoi !!!) à Pâques, donc pas mal de boulot dont, notamment, des encadrements (8 !!!) réalisés pour décorer la salle de réception.

Du coup, j’ai pris du retard pour l’encadrement de cette aquarelle offerte par ma belle-sœur à ma belle-sœur (sa sœur donc) en souvenir du chemin de Compostelle qu’elles ont fait l’année dernière avec le bien-nommé Jacques, celui qui a réalisé cette si jolie peinture d’une ville traversée (dont j’ai oublié le nom…) sur la route de Saint-Jacques.

Alors, on ne dirait pas comme ça, mais je cogite depuis un petit moment sur la technique que j’utiliserai pour la mettre en valeur : tout est dans ma tête et promis Pepette, dans 1 mois, ton vœu sera enfin réalisé !!!

Encore un peu de patience : c’est en bon chemin ! 😉

Laurence

 

Joyeuses Pâques !

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Les P’tites Nanas vous souhaitent un beau week-end de Pâques ! Elles vont vite ramasser les œufs dans le jardin avant qu’ils ne fondent au soleil… bonne chasse !

Illustration de Sarah Guillon / Elles-en-Cadres

La maison du Chat

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C’est lors d’un voyage à Riga, en Lettonie, que j’ai acheté cette reprographie de la Maison du Chat, bâtiment célèbre et particulier, autrefois scandaleux et même la cause d’un procès. La Maison du Chat, conçue par l’architecte Friedrich Schefel, a été construite en 1909 comme une architecture médiévale avec quelques éléments de l’Art Nouveau.
La légende connue par la plupart des habitants, qui est également racontée aux touristes, veut que le riche commerçant qui a commandé le bâtiment se soit vu refuser l’adhésion à la Guilde des commerçants de Riga, la plupart du temps simplement appelée la Grande Guilde. Le commerçant qui avait deux statues en cuivre de chats en colère avec des dos arqués les a placées sur les toits des tourelles, la queue tournée vers la maison de la Grande Guilde.

Nos oeuvres sont uniques, merci de ne pas les copier !
by Carole / Elles-en-Cadres – Nos oeuvres sont uniques, merci de ne pas les copier !

J’ai opté pour un encadrement sobre, avec des filets en creux, reprenant les couleurs cuivrées du bâtiment d’une part, et bleu du ciel d’autre part. J’ai même trouvé, à l’Eclat de Verre, une belle baguette un peu cuivrée également s’harmonisant parfaitement à l’ensemble.

Abstrait / 2

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Bonne nouvelle ! Nous avons encore tout plein de trésors de notre amie peintre Marie-Claire Ramat ! Pour faire suite au récent article de Carole, Abstrait, voici 2 nouveaux encadrements que j’ai vraiment pris plaisir à offrir, même si j’avoue avoir eu du mal à m’en séparer.

Nos oeuvres sont uniques, merci de ne pas les copier !

Pour ma belle-sœur Monique, j’ai choisi ces 3 oeuvres girly à souhait.

Le triptyque ainsi composé repose au fond d’une « vallée » blanche dont les bords relevés sont soulignés de pastilles en 1/2 ronds. Je me suis inspirée des ronds que l’on retrouve  par-ci par-là dans les peintures. J’ai utilisé les 3 couleurs dominantes (rose, violet et or) pour recouvrir ces pastilles ainsi que les cartonnettes soulignant les oeuvres.

Un ruban en satin rose vient les relier, simulant une mise sur cimaise.

La baguette, de notre magasin fétiche l’ Eclat de Verre, est d’un beau rose flashy.

(Je vous mets un détail pour mieux comprendre la technique utilisée).

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Nos oeuvres sont uniques, merci de ne pas les copier !

Pour ma collègue Patricia, j’ai choisi ces 4 variations violet-parme, ses couleurs fétiches.

La sobriété, rendue par un blanc dominant, est au rendez-vous avec des reliefs sous PP encadrant chacune des œuvres venant se nicher en leur creux.

Elles reposent sur des cartonnettes recouvertes de papiers rose-marine-parme-outremer soulignées de doré, apportant une jolie lumière.

Encore merci à toi, Patricia, pour ton accueil, ton sourire, tes rires et tes conseils : quel bonheur d’avoir croisé ton chemin !

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Laurence

 

 

Abstrait

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Fan des peintures abstraites de Marie-Claire Ramat, nous ne nous lassons pas de tenter de mettre en valeur ses réalisations.
En voici donc un nouvel essai qui joue avec des filets de couleur sous des cartonnettes recouvertes de papier blanc. Le tout reste sobre avec une pointe de fantaisie colorée. Une baguette « miroir » de l’Eclat de Verre renvoie la lumière (elle est super cette baguette, elle va avec tout !)

by Carole / Elles-en-Cadres

Pour le plaisir des yeux, vous pouvez retrouver nos créations inspirées de cette artiste :

  • by Carole / Elles-en-Cadres